Reconnaissance faciale et détection du mensonge

RECONNAISSANCE FACIALE et la DÉTECTION DU MENSONGE !

Ignorées du public, les émotions universelles et les micro-expressions s’ajoutent au logiciel de reconnaissance faciale et décrypte nos réactions individuelles les plus secrètes bien enfouies au plus profond de notre conscience.

Reconnaissance faciale : Daniel Thérien, expert judiciaire en biométrie faciale, comparaison de visages, reconnaissance faciale, rapport d'expertise à la cour, identité judiciaire, formation, cours, conférence et auteur

Les systèmes sophistiqués récents de reconnaissance faciale utilisent les émotions universelles, les mimiques faciales personnelles et peaufinent les données numériques avec plus de spécificités personnelles. Ces données supplémentaires accroissent considérablement la précision sur notre identité numérique.

Depuis quelques années, des logiciels de traitement de la voix s’ajoutent à la reconnaissance faciale et mettent en relief les périodes de confort ou d’inconfort. Lors d’un réel inconfort, la voix est plus rapide et aiguë. Ces pointes de stress représentent un risque accru de ne pas connaître l’entièreté de la vérité.

Pour les chercheurs en psychologie, ce sont les micro-expressions faciales qui les fascinent. Les micro-expressions sont associées à des périodes de stress que l’on veut inhibés. Les micro-expressions sont à la base d’une technique sur la détection du mensonge développée par la CIA et les travaux du Dr Paul Ekman. Le taux de réussite de la détection du mensonge axé sur le non-verbal est identique au polygraphe, soit un taux avoisinant les 80% pour les experts très qualifiés (selon les chercheurs de l’Université de Portsmouth au Royaume-Uni).

Pour les publicitaires, c’est le mouvement saccadé de l’oeil qui les fascine. Les quelques mouvements oculaires par seconde sont extrêmement rapides et observables par des caméras numériques afin de connaître les éléments visuels qui captent l’attention subconsciente de l’individu.

Les caméras vidéos de nouvelles générations filment en continu nos visages à l’affut de nos micro-expressions. Nul besoin d’un polygraphe pour détecter les pointes de stress. À l’aide de caméras vidéos en haute résolution dotée d’intelligence artificielle et de reconnaissance faciale, il est possible d’identifier un individu, de décortiquer les plus infimes réactions musculaires faciales et connaître les périodes maximums de confort et d’inconfort en temps réel. Le tout filmé en continu, indépendamment de notre volonté.

Notre empreinte numérique est accessible sur le web sans avoir de compte Facebook, Twiter, ou en navigant sur internet. Le seul fait de marcher dans une région douanière, un aéroport ou une grande ville dans le monde est suffisant pour être numérisé et intégré aux banques de données du Big Data.

Souriez, on vous observe scrupuleusement !

Daniel Thérien